Introduction

Introduction
Pourquoi "Plat0nic" sur ma main ? Parce je vis principalement sur plat0nic.sky

Bonjour, bonsoir, c'est au choix. Le "ça va" est une option facultative.


I. Caractère
Associable, j'ai quatorze étés derrière moi, et j'espère bien une bonne soixantaine devant. Suite à de divers avis émis sur ma personnalité, je synthétise en vous disant que je suis cynique et directe au plus que possible. Je n'emprunte pas 36 000 chemins pour signifier quelque chose, j'utilise les mots qui convienne et tant pis si cela blesse. Au moins, on ne pourrait pas dire que vous interprétez mal mes paroles. De nature pessimiste, je déteste que l'on me prenne pour ce que je ne suis pas pas ou bien que l'on me compare à autrui. Ma fierté n'a d'égale que mon égo combiné à mon narcissisme, autant vous avouer que je suis assez imbue de ma personne mais je garde cependant une part de modestie. En effet, je connais mes limites. Eternel enfant, je ne suis pas une preuve de maturité et je ne prétends pas l'être non plus. Je peux paraître enjouée et simpliste en apparence car j'estime qu'arborer ostensiblement son blues n'est pas une forme de vie. Nous vivons en société alors, le moindre effort de sociabilité n'est pas du luxe. Je suis de celle qui n'attire pas spécialement l'attention, à qui il n'arrive jamais de problèmes, celle que l'on trouve sympathique sans trop creuser plus profondément. Et cela me convient parfaitement.

II. Amitié
Je crois dur comme fer que les gens qui m'entourent sont tous des imbéciles heureux, exceptés quelques uns :). Ces derniers m'ont toujours soutenue et aidée à avancer dans cette existence utopique. Même si je ne m'extériorise pas beaucoup et que j'ai surtout tendance à les enfoncer plus qu'ils ne le sont, je tenais à les remercier pour tout ce qu'ils m'ont apporté. Et si je les infortune toujours à ma manière, c'est bien parce que "Qui bene amat, bene castigat." =D. Mis à part eux, les autres personnes avec qui je me suis liée d'amitié ne sont que de passages, il faut bien se l'avouer. Les "je t'adore trop, ma chérie" et surnoms affectueux ne semblent qu'éphémères...

III. Amour
J'aime pas l'amour. La plupart des adolescentes de mon âge se plaignent que l'amour les fuit et attendent impatiemment leur tour. Moi, c'est tout bonnement le contraire : je fuis l'amour. Et malgré tout, je me porte à merveille :). Après de vaines et multiples tentatives -et ce n'est pas faute d'avoir essayé- j'ai découvert récemment que ce n'était pas fait pour moi. D'après la théorie d'un membre de mon entourage, j'ai un "coeur de glace" et je passerai ma vie esseulée, au fin fond d'un monastère ou d'une montagne à l'image d'un ermite. Il n'a peut-être pas tort. Oui, vous avez compris : je ne suis pas à la recherche de l'âme soeur et ne me promettez pas la lune, j'y crois pas et vous non plus. =]

IV. Loisirs
Dès que je trouve le moment et l'endroit, j'en profite pour taper dans le volant. Effectivement, le badminton est ma passe-temps favori depuis peu et j'en pratique à raison de 7 heures 30 par semaines, ajouté à une heure de tennis pour garder la forme. Outre la lecture -a fortiori de mangas- ma première passion, et ce depuis mes sept ans, restera l'écriture à tout jamais. Garder une trace écrite de chaque événement, donner de l'importance à son imagination. Si ce n'est pas formidable... =). Evidemment, comme chaque collègiens qui se respecte, sortir entre amis est toujours un plaisir =].

V. Etudes
J'entre en seconde générale section européenne allemande avec comme enseignement de détermintation : Italien LV3 (rien d'extraordinaire, hein ?), puis je pense choisir la filière littéraire en Première. Et pour finir, j'aimerais étudier dans une université linguisitiques comme LLCE ou LEA. Travailler en Allemagne, mon souhait. Et ce, bien avant l'arrivée de ces crétins de boys bands allemands dont les cordes vocales manquent cruellement de singularité =/.

VI. Complément
J'écoute du Sum 41, Simple Plan, Nickelback, Nirvana, The Calling, Muse... et j'en passe. Commercial et sans intérêt ? Je respecte vos jugements mais tant que cela me procure des sensations et que mes oreilles affectionnent, je continuerai d'ouïr en chantonnant ces refrains. C'est comme ça et pas autrement :]. Les couleurs sont exilés de ma garde-robe. Oui, je ne porte que du noir et du blanc, rarement du gris mais rien d'autre. Ce n'est pas un style, ce n'est pas un genre. C'est juste mon envie et ma volonté de me démarquer. Point barre. Non, je ne suis pas anorexique. Oui je suis asiatique. Non je ne suis pas gothique, ou emo, ou fashions ou autres bêtises. Oui je suis petite, et si vous croyez que j'ai moi-même choisis de faire un mètre soixante-cinq... x]


Voilà une présentation digne de ce nom. Que vous ayez lu ou pas, à vrai dire, peu m'importe, cela ne changera pas ma vie. Mon blog sera juste un dépotoir de mes réflexions, car oui, j'aime bien potasser, philosopher et prendre du recul sur ce qui m'entoure. Un blog, quoi. Car avant tout, un blog est personnel =).



Ah oui, une dernière chose : j'ai tous les droits d'auteurs sur les textes qui sont publiés ici ! Bah siiii :D

# Posté le dimanche 27 avril 2008 14:09

Modifié le samedi 05 juillet 2008 13:49

I. One-Shot : "A la recherche de la pleine lune".

I. One-Shot : "A la recherche de la pleine lune".
Première publication le 12 novembre 2006.
Constation : Comment ça, on ressent très bien mon côté fleur bleue qui rêvait encore au grand amour ? xD


A la recherche de la pleine lune.



« Chaque être humain est un croissant de lune... qui a besoin de retrouver son autre moitié pour ne former qu'un. On est tous à la recherche de la pleine lune ».

Voilà ce que me répétait si souvent ma grand-mère dès que je n'allais pas bien. Mais aujourd'hui, c'est elle qui va mal. Elle a rejoint grand-père dans un endroit inaccessible à nous, simples mortels. Elle s'est transformée en étoile, et peuple le monde merveilleux des cieux.

Assise sur un banc, près du terrain d'entraînement, je la cherche du regard. L'étoile qui me dira « c'est moi, ma petite Cassandre, n'aie crainte, je vais bien ». Mais j'ai beau scruté la voûte céleste, je ne la trouve pas.

« Je t'en prie, grand-mère, dis-moi que tu es toujours ici, près de moi » je prie, ma voix brisant le silence qui m'entoure. Seuls les hululements des chouettes me rappellent bien que je suis vivante.

Je fixe de nouveau le plafond de jais parsemé de perles jaunes, et je remarque que parmi ces dernières, se trouve incrustée une énorme bille nacre.

« La pleine lune... »


Grand-mère me disait qu'a chaque fois que l'astre nocturne faisait apparition, un miracle se produisait pour celui qui la regardait. Cette fois-ci, elle avait tort. Seule ma tristesse se montrait.

La forêt était en deuil ; les animaux des ténèbres ont cessé leurs cris rassurants, le vent s'est arrêté de souffler et les nuages ont cachés la seule source de lumière pour moi.

Il ne reste plus que moi, perdue dans ce monde où j'ai perdu ma place. Plongée dans cet univers sombre, je ferme les yeux et laisse le froid mordant caresser mes bras dévêtis. La douleur et le froid ne font plus effets ; je ne ressens plus rien.

Transportée par mes songes, je me laisse submerger par cette sensation étrange. J'ai envie de pleurer. Le chagrin qu'a causé le décès de ma grand-mère est bien présent, mais les larmes ont disparues. Je voudrais mourir pour la rejoindre.

Mais il n'est pas encore temps pour moi de quitter cette planète. Alors je continue de vivre, tel un pantin à qui l'ont aurait ôté les fils contrôleurs. Je n'ai pas de rêves, ni d'objectif : ils se sont tous envolés avec son âme.

Soudain, une main me sort de mes songes morbides. Sa chaleur contre mon bras glacé me fait sursauter. J'ouvre les yeux et j'aperçois deux magnifiques pleines lunes d'un blanc qui étincellent dans l'obscurité régnante. Suis-je en train de rêver ?

« Tu vas attraper froid si tu restes là.
- Jules... »


Sa voix a déclenché quelque chose en moi : le barrage qui faisait obstacle à mes larmes. Et elles ont coulées sans retenue, sans honte, sans gêne. Elles ont coulées comme ma peine qui s'épanche peu à peu, comme mon chagrin qui s'estompe petit à petit.

Sans une parole, mon partenaire de tennis m'a prise dans ses bras et m'a serrée très fort. Ce geste m'étonne fort mais la boule qui obstrue ma gorge m'empêche de parler. Alors, je me contente de m'agripper à lui et de sangloter, encore et toujours.

Nous n'avons pas besoin de mots pour nous comprendre. Sa présence me suffit amplement. Je suis confuse ; cet élan de tendresse ne lui est pas familier.

« Pleure ; c'est le seul moyen pour effacer tes peines. »


Sans vouloir connaître la situation, il me réconforte. Je me blottis contre lui, mais mes pleurs ne tarissent toujours pas. Quelques minutes passent, et mes sanglots ne cessent pas pour autant. Il n' y a aucune solution pour ça.

Tandis que je ferme les yeux, une chaleur inconnue s'empare de ma bouche. J'en reste interloquée. Un flot de sensations et de bien-être m'envahit. Il n'y a plus que lui et moi. Ma grand-mère s'est éclipsée de ma mémoire le temps d'un baiser.

Les nuages ont disparu et la lune a pointé sa lumière argentée sur nous. Les étoiles ont repris leurs places initiales, et j'ai pu observer le visage de mon sauveur dans toute sa splendeur. Il me fixe, de ses yeux nacres et semble me dévisager.

Il me reprend dans ses bras, gêné par ce qui vient de se passer. Toutefois, je demande :

« Pourquoi tu as fait ça ?
- Cassandre, sache qu'un coéquipier ne doit jamais laisser sa partenaire, dans n'importe quelle situation... »


Je souris à travers mon visage mouillée : je sais qu'il préfère mourir que d'avouer la vérité qui pourtant, est si flagrante. Lui et sa fierté, une grande histoire entre homme... Rien que pour le taquiner un peu, je réponds :

« Moi aussi, je t'aime, Jules. »


Je regarde une dernière fois le ciel avant de m'apaiser contre mon équipier. Et c'est là que je l'ai vue : ma grand-mère, ou plutôt, son étoile. Elle brille de toutes ses forces, se démarquant des autres. Je suis contente : grand-mère est bien arrivée au Paradis.

« Tu vois, Cassandre, je te l'avais bien dit : la lune accomplit toujours des miracles... »


Quant à nous, l'un dans les bras de l'autre, nous formons une pleine lune : une pleine lune rien qu'à nous, que même les nuages ne sauront dissimuler...


Fin

# Posté le mercredi 28 mai 2008 13:55

Modifié le samedi 05 juillet 2008 13:51

II. One-Shot : "Si j'avais su"

II. One-Shot : "Si j'avais su"
Ecrit le : le 5 avril 2005.
Première publication : 20 aout 2006
Constation : Peu développé... x)

Si j'avais su...


Je rêvasse en solitaire sur mon lit, enfermée dans un cocon de silence que seule moi ai le pouvoir de le briser.

Je déteste ma maison. Je déteste mes soi-disant parents. Ces derniers ont préféré attendre le jour de mes quatorze ans pour me le dire. Ca me dégoûte. Savoir que j'ai été adoptée. Savoir qu'ils m'ont cachée cette information depuis quatorze longues années. Et moi... je n'ai douté de rien.

Et comme si cela ne m'a pas suffit pas, il a fallu que mon père rajoute la phrase qui m'a achevée sur place :

" Si tu ne remontes pas tes notes médiocres, on t'envoie en pension. "

Comme si c'est facile de travailler. Non mais il se prend pour qui ? Qu'il suffit de me demander quelque chose et hop, ça va se faire en un claquement de doigt ? En plus, c'est même pas mon père. Et moi, je ne suis même pas sa fille. Il n'a aucune affection pour moi. Ma mère aussi, je suppose, vu qu'elle ne s'est pas opposée à la décision de mon père. Enfin, il faut dire que les femmes n'ont pas leur mot à dire dans les choix de leur époux.

En parlant de décision, la mienne est prise. Je m'en vais. Je les laisse pourrir dans leur misérable demeure. Moi, je vais explorer le monde. Je serai libre comme l'air. De toute façon, c'est soit la fugue, soit le suicide. Moi, je voudrais connaître plein de choses avant de mourir. Et je refuse de mettre fin à ma vie juste à cause d'eux.

Je fourre à la va-vite mon portefeuille, contenant tout l'argent que j'ai économisé depuis mes 7 ans, un pull, deux pantalons, deux T-shirts et quelques sous-vêtements au cas où. J'y ajoute également un roman de poche, une lampe torche, un paquet de bonbons que j'ai gardé sous mon lit pour les petits creux, et une bouteille d'eau.

Mon sac à dos semble vraiment bourré, comme si il va craquer. Quand je le soulève, il a l'air de peser au moins 10 kilos mais ce n'est sûrement pas ça qui m'arrêtera. Je me vêtis d'un gilet bleu, car malgré le fait que nous soyons encore en été, la nuit est toujours fraîche, et j'enjambe la fenêtre de ma chambre. Bien sur, avant, j'ai pris soin de mettre un traversin sous ma couverture, afin de faire croire à une silhouette humaine... en l'occurrence, la mienne.

Une fois à l'extérieur, je me sens bien. L'air frais me caresse le visage et j'entends les grillons chanter. Je sors furtivement du jardin et me voilà sur la route. Plus précisément, sur le trottoir. A en juger par l'obscurité, il doit être aux alentours de 22h ou même un peu plus. Je continue de longer la chaussée, regardant les rares voitures qui s'y trouvent.

A force d'observer ces boules de lumière passer, une évidence me traverse l'esprit : je devais trouver un toit pour dormir. Parce qu'à ce rythme là, je risque fortement de coucher dehors, entre les poubelles et les arbres. Et j'avoue que cette idée ne me réjouit pas vraiment. Et puis, l'hôtel, c'est bien trop cher pour moi. Alors, c'est décidé : je vais essayer de dénicher quelqu'un qui pourrait m'héberger cette nuit.

Mais seulement... qui voudrait accepter de se faire squatter par une adolescente de 14 ans ? La première chose qu'ils voudront faire, c'est de me ramener chez moi illico presto. Et ma seule amie, Liz, est partie en Grèce pendant toutes les vacances estivales, elle ne reviendra que demain. Et si je vais chez ma tante, ou plutôt, la s½ur de ma fausse mère, elle me ramènera à la maison.

Bon, résultat des courses : je verrai plus tard. Pour l'instant, je n'ai pas encore envie de somnoler. Je continue toujours de marcher. D'ailleurs, je viens d'arriver dans la forêt qui borde mon village. J'ai marché si loin en si peu de temps ? Je m'étonne moi-même dans ce cas.

Au fait, j'ai oublié de me présenter. Je m'appelle Adela Aviza, fille adoptée et quatorze étés à mon actif. Comme vous avez pu le remarquer en regardant mon nom, je suis polonaise et j'habite également en Pologne, à Szczecin, une ville près de la frontière germanique, pour quelques incultes. Physiquement, je ne suis ni belle, ni moche. Ni grande, ni petite. On peut considérer que je suis dans la moyenne. Mais je ne désire pas m'attarder sur les présentations...

Je pénètre dans la forêt. C'est si calme. Et si paisible. Pas de voitures avec leurs bruits incessants de moteurs. Pourtant, j'ai l'impression de sentir la présence de plusieurs personnes ici. Mais je ne vois rien. Il fait trop sombre. J'entends une voix, assez lointaine mais je ne comprends pas du tout ce qu'elle dit :

" Frantz, Schießen Sie !* "

Suivi d'un bruit métallique. Puis une détonation retentit. Zut ! Des chasseurs. Avant que je ne puis faire quoi que ce soit, une deuxième détonation tonne et je ressens une énorme douleur au creux de mon ventre. Je pousse un cri de douleur et je m'effondre directement, luttant pour ne pas perdre conscience et faire comprendre à ces chasseurs que je ne suis pas un gibier.

Même si je suis toujours consciente, je sais que je vais mourir d'un instant à l'autre. Je voudrai m'éteindre maintenant. J'ai trop mal, je souffre trop. Tuer par des chasseurs le jour de son anniversaire... quel ironie du sort. En plus, lors d'une fugue.

Je laisse couler mes larmes. Avant de sombrer, je me répète une dernière fois la date du jour, pour me souvenir. Si jamais je conserve mes souvenirs après...

" Nous somme le 1 septembre 1939 "

Ce qu'Adela ne sait pas, c'est que ce jour-ci, les Allemands, sous l'ordre d'Hitler, ont décidé d'envahir la Pologne. Bien sûr, les " chasseurs " ne sont autres que des éclaireurs allemands charger de vider les frontières afin de laisser passer leurs tanks et autres véhicules de guerre. Et très peu de temps après, la Seconde guerre mondiale débuta...

Fin

*Frantz, Schießen Sie ! : Frantz, tirez ! (en allemand).
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# Posté le samedi 05 juillet 2008 12:59

Modifié le samedi 05 juillet 2008 14:01

III. One-Shot : "Tu es à moi"

III. One-Shot : "Tu es à moi"
Ecrit le : 16 décembre 2005
Publié le 18 janvier 2006
Constation : Mmh... Une petite caricature comme j'adore en écrire =D. Non non, je n'étais pas bourrée *sifflote*


Tu es à moi !


Tu es à moi, Alexane ! Tu es à moi, moi, moi et moi seul ! Toute ta chevelure blonde est mienne, toutes les courbes de ton corps sont miennes, ces magnifiques orbes d'émeraude sont les miennes. Seulement moi peux te toucher, peux faire courir mes doigts sur ton corps si bien proportionné ; personne ne peut te toucher, sauf moi ! Et je jure que je tuerai les insconcients qui le feront ! Chaque personne dans ce monde doit y penser à deux fois avant de te toucher, et même de te frôler ! Parce que je suis toujours derrière toi, je te défends toujours. Peut-être que Dieu a la clémence pour ceux qui t'ont salie, mais pas moi. Parce que tu es à moi.

Tu es mon amie, tu es mon amour, tu es mon coeur, tu es mon âme, tu es ma vie, tu me donnes l'impression d'être un humain. Je ne pourrai pas faire ma vie sans toi, je peux mourir pour toi. Parce que j'ai besoin de toi. Je peux donner chaque goutte de mon sang pour ton bonheur. Je peux donner chaque veine de mon corps pour ta sécurité. J'aime être à tes cotés, et quand tu es avec moi, je suis l'homme le plus heureux de la Terre. J'aime entendre ta douce voix ; quand je l'entends qui prononce mon prénom, ça me fait penser à un ange venu du ciel qui m'appelle. Je veux que nos peaux se recontrent, se touchent, et que tes doigts sur mon corps me fassent frissonner. Parce que tu es à moi.

Je te remercie...

Tu ne me trahirais jamais ; je te fais confiance. Et je ne te trahirai pas ; tu me fais confiance. Je ne pense pas qu'un jour, tu me tromperais. Je ne pense pas qu'un jour, tu partirais. Je ne pense pas qu'un jour, tu me tuerais pas. Et je ne crains pas le jour où tu te ferais tuer, car je te protègerai. Personne ne pourra effacer les souvenirs que j'ai avec toi, personne ne pourra te faire du mal, parce que je serai toujours avec toi. Tu pourras toujours compter sur moi ; je ne te décevrai plus, je ne te ferai plus mal, je ne briserai plus ton coeur si fragile ; parce que je t'aime trop. Il n'y a aucun Dieu qui ne pourra briser ce sentiment. Parce que tu es à moi.

Tu étais toujours là pour moi dans le passé. Tu ne me laissais jamais la paix. Tu m'aimais de tout ton coeur. Tu avais dévoué tout ton amour pour moi. Et moi, qu'est-ce que j'ai fait ? Je t'ai ignorée, comme un lâche. J'ai cassé ton coeur. Je t'ai fait du mal ; je t'ai trahie. Et tu t'en foutais, tu m'aimais toujours malgré ça. Tu m'attendais. Même si ça durait des années. Tu n'as pas baissé les bras. A mon retour, tu n'étais pas fâchée contre moi. Tu as même accepté ma proposition. Tu ne t'es même pas opposée quand je t'ai dit : " Je veux seulement faire revivre ma lignée, je n'ai aucun sentiment pour toi en vérité ". Tu as juste souri. Et moi ? J'ai accumulé mes péchés les plus grands...

Je suis désolé...

Je ne t'ai jamais comprise, tu es spéciale. Personne ne peut prendre ta place dans mon coeur. Aucun mot ne peut décrire les sentiments que j'éprouve pour toi. Aucun poème ne peut montrer le bonheur que j'ai grâce à toi. Aucune fleur ne peut remplacer ma présence pour toi. Parce que tu es à MOI et je suis à TOI. Tu es intelligente, tu es unique, tu es belle, tu es forte et je t'aime pour ça. Maintenant, laisse te les dire, les mots que tu attends depuis des années :

Je t'aime...


Fin
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# Posté le samedi 05 juillet 2008 13:15

Modifié le samedi 05 juillet 2008 14:00

IV. One-shot : " Anna "

IV. One-shot : " Anna "
Ecrit le 25 octobre 2005
Publié le 26 octobre 2005
Constation : Il y a trois ans, j'aimais bien me mettre dans la peau d'un garçon... C'est bizarre comment j'ai évolué Oo"... Effrayant...



Anna...


Je la regarde maintenant. Elle ne le sait pas, pas encore. Ca fait maintenant six ou sept ans. Depuis que je suis parti. Que pensent-ils ? Croient-ils que je suis mort ? Me manque-t-ils ? Me manque-t-elle ?

J'ai plein de questions dans ma tête : ils ont été là pendant ces sept années. Oui, j'ai regardé toutes ses années. Pitoyable ? Peut-être. Mais je ne me lasse pas d'elle. Elle ne sait pas comment c'est dur de devoir la quitter, d'être ici. Comment c'est dur, vous dites ? Je ne peux même pas répondre... C'est trop dur...

Elle a grandi pendant ces sept années, elle est devenue une belle jeune femme. Ses cheveux roux que j'aime ont poussé, elle a pris de belles formes aussi. Je n'imagine même pas le nombre de prétendants qu'elle a maintenant. Déjà, quand nous formions une équipe de tennis, elle en avait plein... Ca me fait mal de la voir, mais ça me rend fier aussi. Oui, elle ne pense probablement plus à moi, maintenant, d'autant plus que je l'ai quittée. Ca aurait été la plus grande faute de ma vie, maintenant que j'y songe. Peut-être que si j'étais resté ici, j' aurais été vraiment heureux ? Oui, je le sais. Mais j'étais naïf avant, pensant que la vengeance pouvait m'aider, aider à mon coeur brisé. Mais elle en a eu assez. Oui, elle voudrait être ce que j'avais besoin le plus.

Suis-je un pervers ? Je ne voudrais pas penser cela. Je veux juste la voir. Mais maintenant, c'en est trop pour moi. Etre capable de voir ma petite - non, non- mon grand ange grandir. C'est ce que j'aimerais penser d'elle. Mon ange. Elle ne sera probablement jamais vraiment à moi. Mais elle est définitivement un ange. Je vois la manière dont elle prend soin des enfants du village. Elle a la douce attitude d'un ange. Un caractère d'ange, mais juste d'un ange. Heh ! Oui, elle n'a pas perdu le tempérament de sa jeunesse. Il s'est juste un peu dissipée, mai pas autant que cela. Elle a, en revanche développé une nature calme, mais elle a ce même visage que seulement lorsqu'on la gronde.

Une nature calme ? Pourquoi cette joueuse effrontée est devenue calme? J'entends les villageois parler d'elle. "Elle n'a jamais été la même depuis qu'il est parti", disent-ils. Cela me donne un mince espoir. Je sais, c'est horrible. Mais c'est toujours bon de savoir qu'il reste un peu d'espoir pour elle et moi. Peut-être un jour, je me fatiguerai de la regarder et j'aurai le courage d'aller vers elle et lui parler. Lui dire que je vais bien, et que tout allait bien. Peut-être nous pourrions recommencer ; développer une certaine relation ; une qui durera le reste de nos vie. Peut-être tout ira mieux, et tout sera parfait. Il y a beaucoup d'hypothèses qui pourraient arriver, mais pour maintenant, je suis avec le présent. Aussi longtemps qu'elle ira bien, j'irais bien. Je me dis que j'irais bien mais je ne serais pas heureux, mais bien. Oui bien. Nous avons le reste de nos vies pour accomplir notre bonheur, et j'espère que ce sera éventuellement ce que nous ferons.

Donc, je suis assis là maintenant, je suis si fier de ma chère Sakura. Je vois qu'elle est devenu un super ninja médecin. Je souris quand je pense que c'est ce que j'ai toujours voulu.

"Anna !"

Je me suis tu, sursautant. Je la vois se tourner vers la voix, et je l'ai vue sourire gentillement. Tout de suite, je suis devenu jaloux, mais je m'aperçois que c'est seulement Catharina. Ca fait plaisir de voir quelqu'un qui arrive à la faire sourire. Je suis toujours jaloux, car je veux que ce soit moi qui la fasse sourire. Je veux la faire sourire comme elle en a toujours l'habitude, comme quand nous avions douze ans. Mais, je devais attendre. Et j'espère qu'elle pourra toujours attendre, attendre comme quand elle disait lorsque je suis parti la première fois. Qui savait que je me souviendrais de cette petite promesse qu'une fille de douze ans a faite ? Moi. C'est ma vie ; la seule chose qui compte.

J'ai regardé la scène jusqu'à ce que Catharina parte, et Anna est restée assise là-bas un moment. Elle paraissait réfléchir profondément. A quoi pense-t-elle? Pense-t-elle à moi autant que je pense à elle ? Non, c'est impossible. Parce qu'elle est la seule chose à laquelle je pense. La seule chose dans ma vie qui m'importe vraiment. Je l'observe silencieusement jusqu'à ce qu'elle se lève, et se dirige vers la maison. Je la suis discrètement, comme je le faisais toujours. Jusqu'à ce qu'elle ait failli rentrer, je pense soudainement à une chose. Je sais que je ne suis pas prêt pour la rencontrer une nouvelle fois, de recommencer une vie avec elle, mais je veux lui donner autant d'espoir qu'elle m'a donné durant toutes ces années passées.

Je lui chuchote des mots, souhaitant qu'elle les entende. Sa tête cherche d'où viennent ces mots, les yeux larges. Ses yeux n'en croient plus et elle tombe sur les genoux, et pleure. Elle pleure un moment, puis le sourire lui revient. Un sourire sincère, ce qui réchauffe mon coeur. A -t-elle vraiment cru que j'étais là ? Je ne le saurais jamais, au moins pendant plusieurs années, jusqu'à ce que je sois vraiment prêt.

"Je t'aime Anna, toujours et éternellement. Attends moi. S'il te plaît, attend un peu plus longtemps."

Elle murmure à son tour quelques mots, avant de rentrer à la maison. Sa réponse me donne un nouvel espoir, un certain espoir qui durera jusqu'à ce que je sois prêt.

"Je t'attendrais Nathan. Pour toujours, pour toujours jusqu'à la fin des temps. "


Fin
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# Posté le samedi 05 juillet 2008 13:34

Modifié le samedi 05 juillet 2008 14:00